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Dans ses pérégrinations à travers l’Extrême-Orient, Marie Fossard s’est approchée de cultures multiples. Art khmer tout d’abord pendant son adolescence, auprès de son père régisseur à la Conservation des temples d’Angkor, et avant le déferlement des nuées rouges d’assassins. Lors de longs séjours au Pakistan, en Inde, au Japon, la rencontre d’autres modes d’appréhension de l’univers ont affiné son sens du subtil et de la poésie, la conduisant vers l’étude de la calligraphie chinoise et de la technique de peinture à « la feuille d’or » au pays du soleil levant.
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